vendredi 6 juillet 2012
lundi 4 juin 2012
Granville. Plan de circulation. L'enfer pour les riverains des rue Patton et des Moulins.
pattonetmoulins@gmail.com
Adresse mail pour signer la pétition. Mentionnez vos cordonnées ( Nom, prénom et adresse postale)
mardi 24 avril 2012
8 mai à Granville. Fêtons le printemps au Val-es-Fleurs
Programme
11h: Randonnée pédestre à travers la ville.( Val-es-Fleurs, jardin Dior, Plat-Gousset, Haute-Ville, Val-es-Fleurs)
Organisation Granville Environnement et VMVG.
12h30: Apéritif citoyen en musique offert ( cidre bio ou jus de pomme)
12h45 : Pique nique ( tables prévues par la municipalité)
14h: Troc plante.
Organisation Manche Nature, SEL’ in et Granville Environnement
14h30: Découverte du patrimoine de la vallée du Val-es-Fleurs.
Organisation VMVG
15h: Promenade en vélo. Découverte des nouveaux circuits en ville.
Organisation « La Ville en Vélo
17h: Visite du marché bio, place des Corsaires.
Toute la journée: Stand des associations participantes qui présenteront leurs actions.
Organisation générale:
Granville Environnement
lundi 26 mars 2012
Donville. Transfert du groupe scolaire. Ca coince.

Pourquoi ? A quel coût ?
Une enquête publique a été refusée par les autorités compétentes
Historique : Le 29 Juin 2009 Le conseil municipal de Donville les Bains a approuvé la construction d’une nouvelle école sur le site actuel du stade de football, renonçant ainsi à la réhabilitation de l’école actuelle.
Cette réhabilitation, lors d’une réunion publique précédente, était présentée à un coût très élevé par une évaluation globale, fin 2008, attribuée à la préfecture, mais non fournie, de 6.396.000 €.
Ce document n’a été disponible que sur demande des associations au pôle de constructions publiques en 2011.
Trois éléments surprenants apparaissent :
3.900.000€ étaient consacrés à la rénovation de la cuisine et du réfectoire (presque le prix d’un immeuble)
53.000 € étaient prévus pour le désamiantage alors que les rapports du Bureau Véritas indiquaient :
soit absence d’amiante,
soit éléments de carrelages et colles ne présentant aucun risque sauf en cas de démolition.
Aucune analyse n’était disponible à ce sujet.
100.000€ étaient prévus pour l’ascenseur dans un bâtiment doté d’un accès de plein pied.
Résultat: L’estimation fournie sur le projet de réhabilitation sert de justification, sans preuves suffisantes, pour orienter le vote du conseil vers un nouveau projet dont les évaluations varient entre 5.350.000€ et 7.300.00€ selon les études. Aucun de ces projets n’a actuellement été présenté au public.
En effet : Un premier concours sur appel d’offres a été abandonné après étude, pour des motifs administratifs mal expliqués. Ce qui a coûté à la collectivité 36.000€ non récupérables.
Un nouveau concours lancé en 2011 entraînera des coûts similaires
Rien n’est actuellement connu à ce sujet sauf, sans doute, par la commission d’étude désignée
Il apparaît évident qu’aucune justification technique ou économique suffisante n’existe actuellement pour choisir entre :Réhabilitation de l’existant et construction d’un nouveau bâtiment comprenant en plus, centre de loisir et Bibliothèque.
Pour le nouveau projet non encore défini, des interrogations demeurent :
Possibilités d’accès, sécurité de circulation, surtout en cas de réalisation du projet de ZAC à la Herberdière
Qualité de vie pour les enfants, proximité des zones polluées ou polluantes Soferti et usine de traitement des eaux usées, superficies scolaires disponibles.
Conclusion :
Cette situation ne peut être résolue démocratiquement que par un recours à une enquête publique que nous redemandons afin d’associer la population à ce projet essentiel
Donville est une petite commune de 3400 habitants. Le groupe scolaire comprend actuellement 10 classes. Une fermeture d’une classe a été évitée à la rentrée 2012, ce qui ne manque pas d'inquiéter. Cette menace si elle subsistait, devrait faire réfléchir au niveau des prévisions budgétaires et des projections des effectifs scolaires, sur le moyen comme sur le long terme.
Sans subventions, ce qui est probable dans les conditions actuelles, la facture serait trop lourde pour notre commune.
Organisations signataires :
DPEP : 93 route de Coutances – 50350 Donville-les-Bains
Granville et pays de Granville environnement : rue Malpagne – 50400 Granville
La Veille Yquelonnaise : 28 allée des Ormes – 50400 Yquelon
dimanche 26 février 2012
Granville Environnement vous invite à son bal folk le 11 mars

Le groupe est constitué de :
- Richard Elie (violon, harmonica)
- Christian Cantrelle (guitare)
- Daniel Delaplace (percussions)
- Jean-François Catelin (flûtes et violon alto)
- Pierre Lemay (accordéons dia)
jeudi 12 janvier 2012
mardi 13 décembre 2011
Granville. Non au projet de route à travers le Val-es-Fleurs

La municipalité de Granville veut construire une route dans le Val-ès-Fleurs sur l’emplacement de l’ancienne voie ferrée qui desservait les ports.
Ce projet menace le seul poumon vert de Granville et amènerait dans un centre ville déjà saturé un flot de véhicules supplémentaires.
Neuf associations de défense de l’environnement, du cadre de vie et du patrimoine du pays granvillais s’opposent fermement à ce projet. Si le rôle des associations signataires est d’informer sur ses effets néfastes, le pouvoir d’y faire échec requiert la mobilisation et la participation active de tous.
Nous proposons l’aménagement d’une circulation douce (vélos, piétons, poussettes, fauteuils, etc.) reliant Donville et la gare au centre ville. Ceci peut se faire à moindre frais et préserverait l’avenir pour une navette ferroviaire dans les années futures.
Si vous pensez comme nous que cette route est nocive pour l’environnement et la qualité de vie, contraire au développement durable, venez nous rencontrer et en discuter auprès de nos associations ou lors de nos présences sur les marchés de Granville. Nous prendrons d’autres initiatives après les fêtes.
Associations signataires : ADEG, APPG, Consommation Logement Cadre de Vie, Donville PEP, Granville Environnement, La Ville à Vélo, Manche-Nature,Veille Yquelonnaise, VMVG.
jeudi 6 octobre 2011
Granville. Notre vision du cours Jonville ( cliquer sur la photo)
jeudi 29 septembre 2011
jeudi 22 septembre 2011
Granville. Démantèlement de la voie ferrée du Val-es-Fleurs. Neuf associations s'opposent.

Neuf associations ont signé la lettre ci-dessous adressée à monsieur le Président du Conseil régional pour demander un rendez-vous.
Objectif: Préserver la voie ferrée , empêcher la réalisation d'une pénétrante routière et améliorer ce site unique, seul espace boisé du centre de Granviille.
Leur action a été suivie d'une conférence de presse, jeudi 22 septembre.
Au moment de la prise de vue pour la photo des journalistes, les représentants des associations signataires ont entonné le tube des années 60 de Richard Anthony:
"Et j'entends siffler le train"
Association pour la Promotion des Ports de Granville, 17 rue Saint Louis – 50400 Granville
Consommation Logement et Cadre de Vie, 14 l’Erable – 50400 Granville
Donville Protection Environnement et Patrimoine, 93 rue Aristide Briand – 50350 Donville
Granville et Pays de Granville Environnement, 4 rue Malpagne – 50400 Granville
Manche-Nature, 195 route de Coutances – 50350 Donville
Vie et Mémoires du Vieux Granville, 17 rue Saint Louis – 50400 Granville
La Ville à Vélo, 43 rue Victor Hugo – 50400 Granville
La Veille Yquelonnaise, 28 allée des ormes - 50400 Yquelon
Association de Défense de l’Environnement de la Gare, 46 rue du Rocher – 50400 Granville
à Monsieur Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie
Objet : Granville. Démantèlement de voies ferrées
Monsieur le Président,
La municipalité granvillaise a la volonté d’obtenir du Réseau Ferré de France l’autorisation de déposer les rails reliant la gare SNCF aux ports de Granville en passant par le Val-es-Fleurs et le cours Jonville, ( la portion de la rue du pont Jacques ayant déjà été acquise par la municipalité),
ceci afin de créer une desserte routière vers les ports à partir du moulin de Choiseul.
Neuf associations du pays granvillais, unies pour la défense de l’environnement, du cadre de vie et du patrimoine sont en total désaccord avec ce projet. En voici les principales raisons :
La voie ferrée remise en état pourrait être utilisée par un véhicule ferroviaire léger, non soumis aux contraintes d’exploitation SNCF mais à la réglementation des transports urbains, donc avec un coût d’exploitation limité. Cette solution permettrait de contribuer à désengorger le centre ville et à le rendre plus humain et attractif, au lieu de lui rajouter du trafic routier polluant comme le prévoit le projet municipal.
Il nous semblerait plus opportun de penser la ville à l'échéance de 10-20 ans en privilégiant les transports en commun.
Il ne faut pas non plus condamner définitivement la possibilité de l’usage du train pour desservir les ports ( commerce et autres), ou pour relier le site Soferti au centre ville.
En effet, ce site hautement pollué nous semble adapté à la réalisation d’aires de stationnement pour voitures.
Avec son jardin animalier et ses arbres, le Val es Fleurs est le seul grand espace vert de la ville fréquenté par de nombreuses familles qui viennent chercher ici tranquillité et détente. La nouvelle route dénaturerait l’ensemble du parc.
En tant que défenseurs du développement durable, nous pensons que cette initiative de la municipalité n’est pas compatible avec les engagements pris lors de la campagne électorale des municipales et avec l’élaboration de l’Agenda 21 (approuvé par une charte en conseil municipal, juin 2009), sur lequel travaillent la plupart de nos associations.
Le Réseau Ferré de France ne peut satisfaire la demande du maire de Granville sans votre accord.
En conséquence, les associations signataires désireraient vous rencontrer rapidement afin d’exposer avec précision les raisons de leur opposition.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos respectueuses salutations.
Granville, le 20 septembre 2011.
Copies à :Monsieur le président de la Communauté de Communes du Pays Granvillais
Monsieur le maire de Granville
Monsieur le président du Réseau Ferré de France
Monsieur le préfet de la Manche
jeudi 8 septembre 2011
Granville. Dimanche 18 septembre. Conférence de Jean Levesque sur Terre-Neuve.
lundi 1 août 2011
La Clémentière. A propos d'un pseudo écoquartier


L’étalement urbain
D'après l'IFEN, 60 000 hectares de terres naturelles ou agricoles disparaissent chaque année en France sous l'effet de l'urbanisation16. Les surfaces artificielles (routes, bâtiments, parkings, etc.) augmentent trois fois plus vite que la population (en France, la population a augmenté de 8 % de 1982 à 1999, les surfaces artificielles de 42 %17). Dans certaines régions, les surfaces artificielles ont même doublé durant la même période (cas du Pas-de-Calais18).
En artificialisant de plus en plus de sols (routes, habitations individuelles plus vastes...), ce sont sans cesse plus d'espaces agricoles, forestiers, pastoraux ou des espaces naturels qui disparaissent, et avec eux leur faune et leur flore. En jargon biologiste, le biotope disparaissant, la biocénose associée disparait, et en conséquence, l'écosystème n'existe plus.
Outre la faune et la flore, les sols artificialisés nuisent à l'infiltration des eaux de pluie et favorisent le ruissellement, facteur d'érosion sur les terres — cultivées ou non — mitoyennes. L'étalement urbain peut ainsi entraîner la raréfaction — voire la disparition — de certaines espèces animales (comme la tortue d'Hermann ou certaines grenouilles) ou végétales. Le morcellement de l'habitat naturel, qui peut constituer une barrière aux flux de gènes entre les différentes populations d'une même espèce, peut ainsi être à l'origine d'une réduction de la diversité génétique.
Enfin, le coût énergétique de ce type de développement est élevé, du fait de l'accroissement des déplacements qu'il induit et de la plus grande difficulté à chauffer et isoler thermiquement les constructions de faible densité qui accompagnent l'étalement urbain.
Quelques questions à se poser :
- Chaque village peut-il exiger d'être désenclavé par une nouvelle construction de voirie ?
- Chaque Français peut-il construire son pavillon sur 500 ou 1 000 mètres carrés de terrain ?
- Chaque commune peut-elle repousser ses paysans et les remplacer par des zones industrielles ou artisanales, des supermarchés et des ferrailleurs ?
- Chaque société commerciale désireuse d'implanter un magasin ou un restaurant peut-elle se voir accorder un hectare de terre arable pour construire un parking et un cube de 10 m de haut, surplombé d'une enseigne de 20 m ?
- Chaque société commerciale peut-elle être autorisée à construire au moins cher, en créant des mètres carrés horizontalement plutôt qu'en étages ou en sous-sol, ce qui consommerait moins d'espace ?
- ( article de Wikipédia)

Une lettre ouverte destinée à monsieur le Maire de Granville qui date d'avril 2009 mais elle est toujours d'actualité.
Association pour la Promotion des Ports de Granville
Consommation Logement Cadre de Vie
Donville Protection Environnement et Patrimoine
Granville et Pays de Granville Environnement
Manche Nature
Vie et Mémoire du Vieux Granville
Granville Environnement
Lettre ouverte à Monsieur le Maire de Granville
Objet : Projet de démantèlement des voies ferrées à Granville
Monsieur le Maire,
Vous avez laissé entendre dans la presse locale ( la Manche Libre du 04 avril 2009) que vous étiez en relation avec le Réseau Ferré de France ( RFF) afin d’obtenir l’autorisation de déposer les rails reliant la gare SNCF aux ports de Granville en passant par le Val es Fleurs et le cours Jonville.
Votre objectif est de créer une nouvelle voie pénétrante permettant aux automobilistes de rejoindre le centre de Granville à partir du moulin de Choisel.
Pendant la campagne électorale des municipales et depuis votre élection, vous vous êtes fait le défenseur intransigeant du développement durable et nous pensons que cette initiative n’est pas compatible avec cet engagement pour trois raisons essentielles :
1) La voiture en ville est source de nuisances ( bruit, pollution). Cette nouvelle route aurait pour conséquence d’encombrer le centre de Granville déjà saturé en saison touristique. Nous avons beaucoup plus besoin de nouveaux quartiers piétonniers que de circulation automobile renforcée.
2) Avec son jardin animalier et ses arbres, le Val es Fleurs est le seul grand espace vert de la ville fréquenté par de nombreuses familles qui viennent chercher ici tranquillité et détente. La nouvelle route dénaturerait l’ensemble du parc.
3) La dépose des rails condamnerait définitivement la possibilité d’utiliser la voie ferrée pour des circulations douces ( vélo, piétons) et des transports en commun par tram reliant par exemple des parkings extérieurs ( Soferti) au centre de Granville sans compter l’usage toujours possible du train pour desservir le port de commerce.
Monsieur le Maire, les associations signataires de cet appel sollicitent l’abandon définitif de votre projet en contradiction totale avec la défense de l’environnement et du développement durable.
Granville, le 27 avril 2009
jeudi 7 juillet 2011
Donville-les-Bains. Projet de transfert du groupe scolaire


Certificat d'absence d'amiante du bureau Véritas.
( cliquer pour lire)
Lettre ouverte signée par trois associations pour réclamer une enquête publique.
Donville Protection Environnement Patrimoine
Granville et Pays de Granville Environnement
La Veille Yquelonnaise
à
Monsieur le maire de Donville
Monsieur le préfet de la Manche
Monsieur le président du tribunal administratif de Caen
Lettre ouverte
Objet : Transfert du groupe scolaire de Donville-les-Bains
Demande d’enquête publique
Lors du conseil municipal de la commune de Donville-les-Bains en date du 29 juin 2009, le transfert du groupe scolaire, autrement dit le choix d’une construction nouvelle a été approuvé à l’unanimité moins 5 abstentions.
Les conseillers se sont prononcés sur la base d’une étude financière produite par la préfecture de la Manche, fin 2008.
Nos associations se sont procurées au début 2011 le document en question auprès du pôle de construction publique.
Le responsable du service a estimé à 6 396 000 € la réhabilitation des écoles Levaufre.
Ce montant est surprenant à plus d’un titre :
Comme le démontre le résultat du bureau Véritas, à la date du 3 décembre1996 les locaux du groupe scolaire ne contenaient pas d’amiante.
Or, l’étude de faisabilité chiffre le désamiantage à 53 000€.
(Un nouveau dossier émanant du bureau VERITAS et daté de 2006 signale sans les analyser des carrelages de sol et des « colles noires » qui ne présentent de risque qu’en cas de travaux de transformations ou de démolition .Ce document est consultable à la mairie.)
Chaque école ( maternelle et élémentaire) possède un accès de plein pied par escalier ou plan incliné, or des ascenseurs avec cage sont facturés 100 000 €.
Il y a mieux :
La somme de 3 900 000 € est avancée pour la réhabilitations de la cuisine, du réfectoire ( 2 593 000 €) et des écoles( 1 300 000€ ).
Pourquoi pas! mais pourquoi pas 5 000 000 €ou 10 000 000 € ? En l’absence de devis détaillé, chiffré poste par poste, nous considérons que cette étude est totalement fantaisiste.
Donville est une petite commune de 3400 habitants. Le groupe scolaire comprend actuellement 10 classes avec une possible fermeture d’une classe à la rentrée prochaine, ce qui ne manque pas d'inquiéter. Cette menace devrait faire réfléchir au niveau des prévisions budgétaires et des projections des effectifs scolaires, sur le moyen comme sur le long terme, n'importe quel élu responsable.
Au lieu de cela, l’étude de faisabilité servant de prétexte, la municipalité se lance dans l’investissement d’un nouveau site à l’écart du centre-ville regroupant bibliothèque, centre de loisirs et écoles, pour un montant variant entre 5 350 000 de 7 300 000 € selon les projets, selon les humeurs.
Sans subventions, la facture serait à peu près de 2000 euros par habitant. Soit pour un foyer de trois personnes: 6 000 €. Une véritable folie mégalomane.
Tout le monde sait qu'on peut rénover sérieusement l'école actuelle parfaitement entretenue jusqu’à présent, bien placée au cœur du bourg, avec une somme beaucoup plus modeste.
Quel est la véritable raison de ce projet démentiel? Est-ce une opération immobilière ?
Les malheurs des contribuables donvillais ne s’arrêtent pas là puisqu’ils devront régler aussi la facture des cabinets d’architecture : 54 000 € pour les trois projets non retenus en juin 2011 plus la même somme pour une nouvelle soumission de trois autres études, qui seront examinées fin septembre 2011.
En tenant compte de la légèreté de l’étude préfectorale, de la proximité du nouveau groupe scolaire avec les terrains pollués de l’ancien site Soferti et avec la station d’épuration des eux usées de la Communauté de Communes du Pays Granvillais, nous estimons qu’une enquête publique, outil de régulation de la démocratie, est absolument indispensable afin de permettre aux Donvilllais de donner leur avis.
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Bréhal: 17ème pavillon bleu pour la plage Saint-Martin


A Bréhal, la plage Saint Martin est nettoyée par moyen hippomobile.
A Donville et Granville, on ferait bien d'en prendre de la graine.
Voir les plages sud de Granville, notamment celle d'Hacqueville et la manière dont est gérée la surabondance des algues à Donville.
( cliquer pour lire l'article de Ouest-France du 07 juillet 2011)

















