
( il faut cliquer sur la photo)


Samedi 8 mai 2010
Programme:
Découverte pédestre de la Haute Vallée du Boscq d'Anctoville à Hudimesnil
Départ à 10 H parking de l'église d' Anctoville sur Boscq
Il s'agira, à travers cette promenade, de réfléchir, tout en s'imprégnant du paysage, à un aménagement possible de la vallée du Boscq de Granville à Hudimesnil.
Possibilité d'apporter son pique-nique
Après-midi à partir de 14h : troc plantes et graines à la ferme du Bois-Landelle à Hudimesnil ( parcours fléché)
Le retour pourra être assuré en voitures
Organisation : Manche Nature, Sel’in et Granville Environnement


Communication de Donville Protection Environnement Patrimoine
Après bien des tergiversations et des contestations par manque de concertation et de dialogue ,après une procédure instruite par Manche Nature datant de juin 2009 ,une révision simplifiée du PLU a du s’imposer.
Un réaménagement des zones N et notamment des zones UT NE et NC, annulée par le T.A. a été le théâtre de négociations laborieuses entre les 2 parties Mairie et Manche Nature. avant enquête publique .Un consensus a pu être obtenu et l’enquête publique le concrétiser par un avis favorable du commissaire enquêteur qui a émis toutefois quelques réserves.
Donville environnement protection du patrimoine se satisfait de ce résultat,qui permettra la réalisation du projet Prévital, tant souhaitée bien que cette implantation pouvait être conseillée plus en amont en dehors de la bande des 100 mètres et dans le cadre de la loi littoral à l’angle de la rue de l‘Ermitage et de la rue du champs de course à la demande de l’ancienne municipalité, ceci également en raison des changements climatiques et de l’érosion de nos côtes.
Dans cette révision simplifiée du PLU,une question demeure dont la réponse reste obscure ?pourquoi le parking en Zone UT ?
Le commissaire enquêteur l’a évoqué dans ses commentaires <<Un rajout pourrait faire état de l’inaliénabilité de cet équipement de son affectation à un service publique et de l’impossibilité pour un tiers d’acquérir un droit sur ce bien>> malheureusement dans sa conclusion, cette zone UT a été totalement occultée. L’avis favorable émis avec réserves ne concerne que les zones N citées. Dans le texte définitif, il est seulement précisé que cette zone du parking de l’Ermitage maintenue en zone d’urbanisation sera inconstructible. N’est-ce pas dire que l’interdiction de construction n’exclut pas tout aménagement non constructible sur ce parking !
Le Président de la D.P.E.P.
M.P ;
Bulletin d'information de Granville Environnement
Avril 2010.
Les plus âgés d’entre nous se souviennent du Boscq coulant en dessous des bains douches, du cours Jonville planté d’arbres, ceux qui ne sont plus là ont connu la rivière avec ses lavandières. Sans les récentes inondations, beaucoup des plus jeunes ignoreraient que le Boscq a été canalisé sous le centre ville. Oublié de tous, il se rappelle pourtant à notre souvenir et parfois il déborde. Ses crues seules, ou conjuguées à l’effet de la marée font des dégâts.
Certes, des travaux sont engagés et la porte à marée détruite pendant la guerre sera prochainement reconstruite. Cela suffira-t-il ? Sans doute pas, car c’est le bassin versant qui doit être équipé de bassins de retenue. La plus grande prudence s’impose. En effet, est-il réaliste d’envisager un projet immobilier avec trois étages de parkings souterrains dans cette zone inondable ?
Mais, le Boscq et sa vallée sont aussi des richesses paysagères qui méritent d’être considérées. Entre mer et campagne, des sentiers de découverte et de randonnées pourraient être aménagées pour le plus grand plaisir des citadins.. Aussi, à l’occasion de ces journées du développement durable, nous proposons une découverte de la vallée du Boscq, qui sera aussi pour chacun l’occasion de réfléchir à sa mise en valeur.
PREPARER L’AVENIR
Il n’est pas interdit de rêver à des liaisons douces, à pied, a vélo, en tram-train… St Lô a bien aménagé, dans un quartier HLM, le vallon de la Dollée. De plus, la valorisation de la vallée du Boscq, dans son ensemble, pourrait permettre de réduire les effets des crues tout en améliorant le cadre de vie.
Pour ce faire, une vision globale intégrant l’arrière pays est nécessaire.
Granville pourra dès lors rejoindre le camp des villes qui se battent contre l’omniprésence de la voiture, réaménagent les quais, les friches industrielles et réalisent des espaces verts où la qualité de l’espace public
est privilégiée
L’association Granville environnement entend y concourir . Nous impliquant dans les grands défis qui se présentent, de façon urgente, pour la protection de notre planète , nous souhaitons la préservation du littoral, des zones naturelles, de la biodiversité. Il en est de même pour le patrimoine bâti remarquable.
Ainsi, lorsque certains projets nous sont apparus contraires à ces objectifs, nous nous y sommes opposés y
compris par la voie juridique
. Cependant notre rôle est surtout de sensibiliser la population et d’être, en synergie avec d’autres associations, une force de proposition pour qu’en Pays granvillais, il soit permis d’imaginer des solutions alternatives plus respectueuses de l’environnement, au profit de tous.
- Observer,, photographier, s’approprier sa ville ; C’est l’objectif du concours « COMME UN ARBRE DANS LA VILLE « Participez, faites participer vos enfants, ce sera l’occasion de jeter un regard neuf sur les arbres à aimer et protéger, mais aussi de considérer les arbres absents, délaissés, mutilés.
-Découvrir la vallée du Boscq sera un autre point fort de ces journées du développement durable
Rendez vous le Mercredi 7 Avril à 14 H près de la forme de radoub (durée environ 2 heures )
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PROJET DE 2X2 VOIES GRANVILLE / AVRANCHES : VOUS AVEZ DIT DURABLE ???
Il s’agirait de la création d’une artère interurbaine à 2 fois 2 voies entre Granville et Ponts sous Avranches qui doublerait partiellement l’actuelle route RD973 mais en allongeant le parcours et interrompue par de nombreux ronds points. Ce projet proposé par le Conseil Général de la Manche date de 1994. Soumis à enquête publique en 1998, la commission d’enquête, unanime, avait rendu un avis défavorable.
Mais nos élus n’en ont cure et présentent dès 2002 une « nouvelle » mouture à peine différente. Elle est cette fois déclarée d’utilité publique. Plusieurs recours juridiques freinent toutefois sa réalisation jusque fin 2009.
Ce projet est triplement COUTEUX :
COUTEUX POUR LES CONTRIBUABLES D'AUJOURD'HUI ET LES GENERATIONS FUTURES
Le coût est mal maîtrisé (déjà mis en avant par les commissaires enquêteurs lors de l'enquête publique de 1998). Le partenariat public-privé proposé par le Conseil Général ne résout pas le problème, ne fait qu'alourdir la dette des collectivités et augmenter nos impôts et ceux des générations à venir. Pour tout équipement routier, le coût d’exploitation est annuellement d’environ 1% du prix de l’infrastructure, ce qui est rarement pris en compte.
COUTEUX POUR L'ENVIRONNEMENT
Par la destruction d'espaces naturels et agricoles (emprise bien supérieure à la seule largeur de la chaussée- travaux connexes type remembrement et morcellement des exploitations agricoles) ; par les nécessaires ouvertures de carrières avec son cortège de nuisances ; par l’augmentation de l'imperméabilisation des sols et perturbation du cycle de l'eau ; par la perte de biodiversité qu’entraîne le fractionnement des milieux naturels, l assèchement de zones humides…sans parler des nuisances sonores, de la banalisation des paysages …
A DES CONSEQUENCES SOCIO-ECONOMIQUES NEGATIVES
PLUS DE KILOMETRES à parcourir pour relier les deux villes et de NOMBREUX giratoires : LE GAIN DE TEMPS est très aléatoire…Parier encore sur le « tout automobile », c’est exclure les jeunes, les personnes sans permis, à revenus modestes, en situation de handicap ou âgées. On peut redouter un effet de « pompe » sur l’économie locale : fuite des services publics de Granville vers Avranches , concentration des grandes enseignes dans les zones commerciales au détriment du commerce de proximité et coupure entre zone littorale et arrière pays avec perte d’intérêt touristique.
AUSSI NOUS PROPOSONS DES SOLUTIONS ALTERNATIVES
Traitement des croisements « accidentogènes » / Aménagement de créneaux de dépassement / Aménagement de voies pour véhicules lents par accotements larges stabilisés et réorganisation de chemins d'exploitation pour véhicules agricoles / Mise en place de transports en commun adaptés rail/route, aires de covoiturage / Mise en place d'une signalétique directionnelle adéquate depuis Cherbourg/Carentan/Saint-Lô
Aujourd’hui, le contexte a changé : l’état catastrophique des finances publiques, les difficultés de nos concitoyens, la nécessaire prise en compte des causes et conséquences du changement climatique et notamment la perte de la biodiversité, la hausse des prix de l'énergie qui ne fait que commencer… Nos élus doivent guider le département dans un esprit de sobriété en énergie et ressources.
DERNIERE MINUTE DU 27 MARS 2010 : Le Conseil Général de la Manche vient de s’engager dans une autre politique des transports et renoncerait au projet initial. Nous ne pouvons que nous en réjouir et remercions les hommes et les associations qui ont courageusement combattu ce projet depuis 1998 !
L’acte des militants faucheurs a contribué à l’arrêt des cultures OGM par décret gouvernemental.
Néanmoins, des procès sont toujours en cours dans lesquels des faucheurs volontaires manchois sont impliqués
Que faire pour les soutenir ?
- Adhérer ou renouveler votre adhésion à l’association « Faisons la Manche sans OGM » en envoyant vos coordonnées accompagnées de 10 euros à La Posnière Rigolot 50 540 VEZINS
- Acheter et faire découvrir le jus de pomme et la bière solidaires distribués par l’Association. Pour tout renseignement, 02.33.90.25.71
- Réserver dès maintenant votre soirée du Vendredi 26 Mars : Le spectacle « Esdé raconte les mots » sera donné en soutien aux Faucheurs Volontaires Espace du Bocage (derrière la Poste) à La Haye Pesnel, 20 h 30.
Dans son spectacle, « Esdé raconte les mots », Sylvie nous dit des morceaux de vie. Empreints de colère et de tristesse parfois, d’émerveillement et de tendresse souvent, ils sont ces petits bouts de nous au détour d’une rencontre, d’un instant de doute ou de bonheur serein. Ils sont notre histoire, passée et à venir.
Pleine d’émotion et de partage, cette « jonglerie de mots » est un moment fort à ne pas rater !
La cale de radoub est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Le conseil municipal de Granville a adopté définitivement son plan local d’urbanisme le 25 janvier 2008.
Cinq associations de défense de l’environnement dont Granville Environnement et plusieurs particuliers ont demandé l’annulation de la délibération de ce conseil par un recours devant le tribunal administratif.
Ce dernier a rendu son jugement le 24 novembre 2009.
Résultat :
La délibération du conseil municipal de Granville est annulée partiellement sur trois points mais le plus important est la création de la zone 2 AUp,.
En fait, la zone de l’extension portuaire est remise en cause par le tribunal administratif par manque d’évaluation environnementale.
Que dit le jugement ? :
- le secteur du projet portuaire relève de la convention internationale de Ramsar (traité intergouvernemental qui sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources)
- il se trouve inclus dans le périmètre de deux zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique
et dans celui d’une zone d’intérêt communautaire pour la conservation des oiseaux sauvages-
- ainsi que dans un site Natura 2000
Pour toutes ces zones de protection, le plan local d’urbanisme doit analyser l’état initial de l’environnement et les perspectives de son évolution en exposant les caractéristiques des zones qui pourraient être touchées par l’implantation du nouveau port.
Autrement dit, si le port se construit, quelles vont être les conséquences sur l’environnement, sur les zones protégées, sur le site Natura 2000, sur le milieu marin en raison des rejets hydrosédimentaires ? Voici les exigences du tribunal administratif de Caen.
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